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		<title>Actualités - Forum Mondial de l'Eau</title>
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		<description>Dernières actualités</description>
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			<title>Actualités - Forum Mondial de l'Eau</title>
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		<lastBuildDate>Mon, 23 Apr 2012 12:04:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>«Terres arides et les oasis» un espace d’échange pour découvrir les zones arides </title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/terres-arides-et-les-oasis-un-espace-dechange-pour-decouvrir-les-zones-arides/</link>
			<description>Soutenue par la Commission Racines et Citoyenneté du 6ème  Forum Mondial de l’Eau, l’ONG CARI a...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Soutenue par la Commission Racines et Citoyenneté du 6<sup>ème</sup>  Forum Mondial de l’Eau, l’ONG CARI a développé pour la semaine du Forum  un espace spécifique, composé d’un village de tentes destiné à recevoir  des débats, des séances de projections, des expositions ainsi que de la  documentation sur les oasis et les terres arides. Autour des tentes,  étaient disposés un arbre à messages, un puits saharien, un peigne  répartiteur de l’eau pour l'irrigation dans les oasis, ...</p>
<p class="bodytext"><strong>Echanges entre les acteurs des zones arides et rendez-vous avec le grand public</strong></p>
<p class="bodytext">Du lundi au samedi, un programme de <strong>11 panels</strong> et <strong>5 débats</strong> multi-acteurs s’y est déroulé avec comme fil conducteur <em>l’eau pour le développement dans les pays affectés</em> <em>par l’aridité et la sécheresse</em>,  Les experts y ont échangé sur les contraintes du cycle de l’eau dans  les zones sèches et arides, le développement des innovations et le  besoin d’avoir des politiques déterminées.</p>
<p class="bodytext">Pour le public, un  quizz de 12 questions, diffusé sur place et doté de prix, aura permis  d’améliorer la connaissance des moins avisés. </p>
<p class="bodytext">Les invités du  CARI, ONG, chercheurs, élus des collectivités, bailleurs de fonds,  représentants d’organisations gouvernementales et intergouvernementales  comme la FAO et l’UNCCD, et en provenance de 25 pays différents, ont  apporté divers de leurs produits, animé les débats et se sont prêtés au  jeu des questions des nombreux visiteurs. </p>
<p class="bodytext">Des animations, comme  le théâtre forum sur la gouvernance de l’eau, un jeu de table coopératif  sur les oasis, une soirée concert avec l’orchestre du fleuve Sénégal,  sont venus émailler la semaine. </p>
<p class="bodytext">Diverses personnalités, comme le  Secrétaire exécutif de la Convention désertification, l’agronome Marc  Dufumier ou Yann Arthus Bertrand, ont également apporté leur  contribution.</p>
<p class="bodytext">Très nombreux sont les témoignages positifs reçus  de tous les visiteurs, souvent autour d’un verre de thé à la menthe  proposé par l’association de femmes engagées, Sheebah.</p>
<p class="bodytext">D’autre part, la journée consacrée à la visite des  enfants, avides de questions et d’explications sur la plantation de  palmiers, fut marquée par leur enthousiasme à jouer au jeu des oasis, à  découvrir le Burkina Faso ou à poster des messages sur l’arbre de vie.</p>
<p class="bodytext"><a href="http://cariassociation.org/IMG/pdf/special_FME.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window">En savoir plus sur le projet CARI</a>&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><a href="../?id=20" class="internal-link">A propos de la Commission Racines &amp; Citoyenneté</a></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 12:04:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Succès du Processus Régional Européen</title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/succes-du-processus-regional-europeen/</link>
			<description>Les points forts du Processus Régional Europe : Une forte mobilisation de la Commission européenne,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><strong>Une forte implication des commissaires européens et des ministres</strong></p>
<p class="bodytext">Quatre Commissaires européens, se sont rendus à Marseille et ont  participé activement aux sessions européennes de leur compétence.</p>
<p class="bodytext">Cette mobilisation de la Commission européenne, qui avait plutôt  boudé les éditions précédentes, est une grande première pour un Forum  Mondial de l’Eau. </p>
<p class="bodytext">Plusieurs Ministres en charge de l’eau dans les 26 autres Etats –  membres de l’UE et les Pays Candidats, du Caucase et de la Fédération de  Russie ont joué un rôle actif dans les sessions du processus européen.&nbsp;  </p>
<p class="bodytext">Outre les Parlementaires Européens, le Président du Comité Economique  et Social Européen a également honoré de sa présence la session  d’ouverture du processus européen. </p>
<p class="bodytext"><strong>L’évènement européen d’ouverture du Forum<br /></strong></p>
<p class="bodytext">Le lundi 12 mars après-midi, l’évènement de haut niveau « 2012, Année  européenne de l’eau s’est déroulé en deux parties, l’une consacrée à  «La gestion de l’eau et l’adaptation au changement climatique en  Europe», l’autre sur « La coopération européenne avec les Pays tiers  dans le secteur de l’eau», </p>
<p class="bodytext"><strong>Le « Blueprint » pour sauvegarder les ressources en eau européennes</strong></p>
<p class="bodytext">Le mardi 13 Mars, à l’ouverture de la session sur la Directive-Cadre  européenne sur l’Eau (DCE), le Commissaire Potocnik a notamment déclaré  que malgré les progrès réalisés, il subsistait des problèmes à la fois  pour la qualité et la quantité d’eau, qu’il fallait de nouveaux outils  pour améliorer l’efficience de l’eau, ainsi que pour faire face aux  défis des pénuries, de la sècheresse, des inondations, du changement  climatique, de la croissance démographique et de l’augmentation de la  demande en nourriture et en énergie et qu’il fallait en même temps  protéger les écosystèmes et les services mis en place contre les  pollutions et les transformations physiques.</p>
<p class="bodytext">Le commissaire a poursuivi en disant qu’il fallait terminer le «  blueprint » pour sauvegarder les ressources en eau européennes pour  Novembre 2012 et qu’il lancerait cette même semaine la consultation sur  les options politiques nouvelles pour donner à tous l’opportunité d’une  meilleure connaissance du process.</p>
<p class="pdf"><a href="http://ec.europa.eu/environment/water/pdf/blueprint_leaflet.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window">Télécharger le leaflet du Blueprint (anglais)</a></p>
<p class="bodytext"><strong>Conclusions et propositions de la région Europe<br /></strong></p>
<p class="bodytext">Les travaux ont été conclus le vendredi 16 mars par quatre tables rondes organisées autour des principales conclusions des douze sessions officielles européennes :</p><ul><li>Une gestion des bassins européens : pour assurer la coopération  et la paix, accompagner le développement économique, prévenir les  risques, assurer le bon état des masses d’eau et s’adapter au changement  climatique,</li><li> Des usages multiples de l’eau : pour le  développement&nbsp; économique et la santé des européens – Eau urbaine et  rurale, eau agricole, eau industrielle, hydroélectricité, navigation  fluviale, pêche et pisciculture, tourisme intérieur…. </li><li>Une  croissance verte et bleue : pour protéger et restaurer les écosystèmes  aquatiques et développer les infrastructures naturelles,</li><li>Une  coopération européenne renforcée : pour une meilleure gestion de l’eau à  l’échelle pan-européenne et avec tous les pays du monde.</li></ul><p class="bodytext"><strong>Le processus préparatoire de la Région Europe</strong></p>
<p class="bodytext">Lors de ses deux premières réunions, qui se sont tenues à Bruxelles  le 21 Décembre 2010 et à Paris le 18 Janvier 2011, le Comité de pilotage  du Processus Européen et les organisations partenaires ont proposé de  retenir 12 Cibles Prioritaires Spécifiques de la Région Europe:</p>
<p class="bodytext">Il a été également décidé d’ajouter à cette liste un « Trialogue »  intitulé : « une action européenne pour un accès universel à l’eau et à  l’assainissement»</p>
<p class="bodytext">Chacune de ces 12 Cibles Prioritaires Européennes a fait l’objet  d’une session officielle durant le Forum Mondial de l’Eau à Marseille  entre le 12 et le 15 Mars 2012.</p>
<p class="bodytext">Le processus européen a été très participatif, et sept réunions  préparatoires ont été organisées à l’échelle régionale. Des réunions  parallèles ou des communications sur le « Processus Européen » ont été  aussi organisées.</p>
<p class="bodytext"><a href="fr/commissions/regionale/region-europe/" class="internal-link">En savoir plus sur le Processus Regional Europe</a></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 11:49:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prolongation de l'exposition &quot;Marseille, Longchamp et l’eau&quot;</title>
			<link>http://www.worldwaterforum6.org/en/news/single/article/photo-exhibition-marseille-longchamp-and-water/</link>
			<description>L'exposition des photographies réalisées par Michel Eisenlohr présentant une nouvelle dimension à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 14:33:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Engagements de l’Etat français</title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/engagements-de-letat-francais/</link>
			<description>Le 6ème Forum mondial de l’eau est le « temps des solutions». La France, coorganisatrice du forum,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le 6<sup>ème</sup> Forum mondial de l’eau est le <strong>«&nbsp;temps des solutions»</strong>. La France, coorganisatrice du forum, prendra des engagements tant au niveau du gouvernement que des différents autres acteurs qui ont participé aux processus préparatoires mis en place par le Comité international du forum.</p>
<p class="bodytext">La France se veut exemplaire. Les engagements pris s’inscrivent dans le cadre de la priorité générale et transversale donnée depuis plusieurs années au développement durable et illustrée par la démarche novatrice du Grenelle.<a href="fr/inscription/demande-de-prise-en-charge-financiere/?type=100#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a></p>
<p class="bodytext">Ces engagements répondent aux deux priorités fixées par le Président de la République lors du lancement des travaux préparatoires du Forum de Marseille&nbsp;:</p>
<p class="bodytext"><strong>- tout d’abord, mettre concrètement en œuvre le «&nbsp;droit à l’eau&nbsp;et à l’assainissement »</strong> reconnu en 2010 par l’Assemblée générale des Nations Unies, tant sont accablants les chiffres sur la proportion de l’humanité privée d’accès à ces services essentiels (plus d’un milliard d’habitants de la planète boiraient une eau nuisible à la santé, près de 2 milliards ne disposeraient pas de toilettes), ou encore le nombre de morts liées aux eaux insalubres. L’eau est un besoin vital. Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) l’ont affirmé sans détour. Garante du développement, l’eau l’est aussi de la stabilité et de la paix. Une même action, donc, pour deux buts essentiels&nbsp;;<em></em></p>
<p class="bodytext"><strong>- ensuite, «&nbsp;mettre l’eau au cœur des politiques, de toutes les politiques&nbsp;»</strong>, en veillant à en faire une ressource à la fois protégée et partagée. Cette idée de transversalité est fondamentale. Elle sous-tend les réflexions conduites autour de l’«&nbsp;économie verte&nbsp;». A cet égard, les difficultés d’ordre économique ou financier que nous traversons ne doivent pas nous éloigner des objectifs stratégiques liés au développement durable. Les mesures qui préparent l’avenir sont aussi des mesures qui permettent de mieux faire face aux crises&nbsp;: création d’emplois dans les secteurs liés aux écotechnologies, réduction des gaspillages, meilleure gestion des ressources naturelles, etc.&nbsp;</p>
<p class="bodytext">L’eau est au cœur des principaux enjeux du développement&nbsp;: santé et mortalité infantile, alimentation, lutte contre la pauvreté et développement économique, mais aussi égalité hommes-femmes, énergie, environnement au sens large, etc. On peut sans doute considérer que tous les OMD passent par les questions de l’eau.</p>
<p class="bodytext">Ces deux aspects fondamentaux, lutte contre la pauvreté et accès aux services essentiels, d’une part, recherche d’un modèle économique plus sobre et respectueux de la ressource en eau, d’autre part, doivent être complétés par <strong>la prise en compte du défi majeur pour l’humanité que représente le changement climatique</strong>. En particulier l’adaptation des pays vulnérables aux conséquences de ce changement, dont l’eau constitue un axe majeur.&nbsp; </p>
<p class="bodytext">La France agit pour elle-même, mais aussi dans le cadre européen et au plan international, à travers une coopération dans le domaine de l’eau modulée selon des <strong>priorités géographiques, au premier rang desquelles figurent l’Afrique subsaharienne et la Méditerranée.</strong></p>
<p class="bodytext">Enfin, le Forum de Marseille doit apporter sa contribution à la réflexion internationale qui s’est engagée, en vue notamment du Sommet Rio + 20, <strong>pour une meilleure gouvernance internationale de l’environnement et du développement durable</strong>. La gouvernance de l’eau entendue au sens large vise l’architecture internationale, mais aussi l’organisation au niveau des territoires, et plus spécialement des bassins versants. Elle doit enfin reposer sur des échanges accrus entre les acteurs de la communauté de l’eau et un effort substantiel d’information et de formation. </p>
<p class="bodytext">Le document reprend, selon plusieurs chapitres thématiques ou géographiques, les grands axes de l’action de l’Etat dans le domaine de l’eau, assortis d’un certain nombre d’engagements qui découlent des politiques mises en place ces dernières années, tant au niveau national (dans le cadre du Grenelle de l’environnement, par exemple) qu’international, s’agissant notamment de notre politique de coopération. Ces engagements ne sont pas exhaustifs, mais illustrent de manière exemplaire, chacun dans son domaine, la priorité accordée à l’accès universel à l’eau et à l’assainissement comme à la gestion durable et partagée de la ressource.</p>
<p class="bodytext">La plupart des engagements intègrent l’échéance de 2015 qui correspond à la fin de la période de réalisation des OMD ainsi qu’à la tenue du 7ème Forum mondial de l’eau. Il y a deux types d’engagements&nbsp;: des engagements que l’Etat peut mettre en œuvre sur le territoire français ou avec ses ressources et compétences propres et des engagements qui supposent la coopération de partenaires, français ou étrangers, et pour lesquels il se fixe une obligation de moyens. Les moyens matériels et humains liés à la réalisation de ces engagements ont été programmés. Leur mise en œuvre sera détaillée dans le cadre du mécanisme de suivi mis en place par le gouvernement au niveau des deux ministères principalement concernés, à savoir le ministère en charge de l’écologie et le ministère en charge des affaires étrangères.&nbsp; </p>
<p class="bodytext"><em>*</em></p>
<p class="bodytext"><strong>ASSURER LE BIEN ETRE DE TOUS, PROMOUVOIR LA SANTE HUMAINE&nbsp;: GARANTIR L’ACCES A L’EAU POTABLE ET A L’ASSAINISSEMENT </strong></p>
<p class="bodytext"><em>L’accès à l’eau potable et à l’assainissement conditionne le développement même des individus et des pays. Le «&nbsp;droit à l’eau&nbsp;» a été reconnu par les Nations Unies. Sa traduction concrète suppose une mobilisation de tous.</em></p>
<p class="bodytext"><em>La France</em><em>, qui vise l’exemplarité sur son territoire, assure d’ores et déjà le «&nbsp;droit à l’eau&nbsp;», dont la garantie vient d’être renforcée avec la mise en place au 1<sup>er</sup> janvier 2012 d’un mécanisme de solidarité interne pour l’accès à l’eau potable des populations défavorisées. Ce dispositif est complété par les aides apportées par les agences de l’eau aux collectivités locales en faveur des personnes sans domicile fixe ou des gens du voyage. </em></p>
<p class="bodytext"><em>Parallèlement à la solidarité interne, la solidarité internationale doit être renforcée, à différents niveaux. Au plan national, un effort accru est nécessaire pour améliorer l’assainissement.</em></p>
<p class="bodytext"><strong>I) PLUS DE SOLIDARITE INTERNATIONALE POUR METTRE EN OEUVRE LE «&nbsp;DROIT A L’EAU ET A L ASSAINISSEMENT&nbsp;» </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt; </strong><strong>Augmenter le produit du mécanisme français de solidarité internationale</strong> (lois Thiollère et Oudin-Santini), par une mobilisation accrue des collectivités responsables en visant un objectif de doublement d’ici à 2015, grâce à l’effet de levier de l’aide additionnelle fournie par les agences de l’eau </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Promouvoir à l’étranger les mécanismes de solidarité internationale des acteurs non-étatiques, </strong>sur la base de la résolution du Parlement européen en faveur du «&nbsp;1% solidaire&nbsp;» et de la charte sur les mécanismes décentralisés de solidarité pour l’eau et l’assainissement du PNUD </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Améliorer notre capacité à faire face aux situations d’urgence&nbsp;: </strong>renforcer les capacités opérationnelles et financières de notre pays, que ce soit en matière de prévention, de réponse aux situations d’urgence, mais aussi &nbsp;par une meilleure articulation avec la phase &nbsp;de reconstruction, et ce en lien avec les &nbsp;ONG humanitaires françaises et en cohérence avec les stratégies développées par l’Union européenne et les Nations Unies</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Travailler à la mise en œuvre avec les partenaires de la société civile et les collectivités territoriales d’une initiative «&nbsp;volontaires pour l’eau&nbsp;»&nbsp;: </strong>il s’agit de soutenir la dynamique d’engagement de la jeunesse à travers le dispositif mis en place par l’agence du service civique et sur la base de projets de solidarité internationale pour l’eau</p>
<p class="bodytext"><strong>II) AU PLAN NATIONAL, CONSACRER UN EFFORT PRIORITAIRE A L’ASSAINISSEMENT</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Achever l’effort d’équipement en infrastructures d’assainissement collectif,&nbsp; </strong>en utilisant les crédits affectés à la solidarité interbassins, afin de résorber le retard dans les départements d’Outre-mer et en Corse</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Améliorer les installations d’assainissement non collectif et leur gestion,</strong> par un accroissement significatif de l’effort fourni dans le cadre du Xe programme d’intervention des agences de l’eau (2013-2018)</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Adapter les systèmes d’assainissement pour faire face aux nouvelles pollutions, </strong>à travers notamment le Plan français micropolluants, privilégiant la réduction à la source, et l’action de veille sur les pollutions émergentes, comme cellesliées aux résidus de médicaments<strong> <br /></strong></p>
<p class="bodytext"><strong>PROMOUVOIR UNE «&nbsp;ECONOMIE VERTE&nbsp;»&nbsp;A TRAVERS UNE GESTION DURABLE DE LA RESSOURCE EN EAU </strong></p>
<p class="bodytext"><em>Le Forum de Marseille est une étape importante sur le chemin de Rio, la conférence des Nations Unies sur le développement durable prévue en juin 2012, car il aborde le sujet de l’&nbsp;«&nbsp;économie verte&nbsp;» et donc la question d’une meilleure gestion de l’eau comme, d’une façon générale, celui de l’intégration de l’eau dans&nbsp; les politiques publiques. Sont principalement concernées la préservation et la protection de la ressource, ainsi que sa gestion rationnelle et plus économe, répondant à un objectif de «&nbsp;croissance sobre&nbsp;». Les travaux et débats autour de la notion de nexus eau-énergie-sécurité alimentaire nous invitent, en particulier, à tenir compte des interactions avec les deux secteurs qui consomment l’essentiel de la ressource en eau, l’agriculture et l’énergie, ainsi qu’à l’innovation technologique, notamment le génie écologique. La France doit mettre en œuvre ces objectifs pour ce qui la concerne tout en faisant des propositions au niveau international.</em></p>
<p class="bodytext"><strong>I) AU NIVEAU NATIONAL, FAVORISER LES ECO-</strong>-<strong>TECHNOLOGIES</strong>-<strong> ET LA GESTION DURABLE DE LA RESSOURCE</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Augmenter les moyens consacrés au niveau national&nbsp; aux écotechnologies,</strong> à travers une mobilisation accrue des pôles de compétitivité sur l’eau, des agences de l’eau et de l’ONEMA (Office national de l’eau et des milieux aquatiques), création d’un département au sein du «&nbsp;réseau des pôles de compétitivité&nbsp;» dédié aux territoires ultra-marins</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong> <strong>En matière de redevances, </strong>avec l’accord des comités de bassin, inciter aux pratiques économes en eau et préservatrices de la qualité des milieux en tenant compte des conséquences pour les usagers de l’eau.</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Accroître en France la performance des réseaux (et adopter des procédures permettant de la mesurer) par une meilleure gestion de l’eau pour l’énergie et de l’énergie pour l’eau&nbsp;:</strong> améliorer la performance en termes de prélèvement et de consommation des centrales électriques&nbsp;; réaliser des économies d’énergie dans les services d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, et récupérer l’énergie produite à partir des eaux usées urbaines. Etablir pour 2015 un bilan des mesures prises à ce titre</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Encourager une gestion plus efficace de la ressource en eau pour l’agriculture, réduire les pollutions&nbsp;: </strong>améliorer la performance des réseaux d’irrigation, réutiliser les eaux usées en agriculture, gérer la ressource de façon économe, y compris, en adoptant des pratiques, des cultures ou des variétés plus économes, recourir lorsque cela est pertinent au stockage&nbsp;de l’eau; réduire de 50% l’utilisation des pesticides d’ici à 2018 (Plan Ecophyto)</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> <strong>Favoriser </strong>la protection des aires d’alimentation de captages d’eau,</strong> en encourageant les modes d'occupation du sol les moins polluants et notamment les&nbsp; filières agricoles durables sur ces surfaces, à commencer par l’agriculture biologique, mode pour lequel l’objectif de 20% des surfaces agricoles exploitées d’ici 2020 est retenu</p>
<p class="bodytext"><strong>II) AU NIVEAU INTERNATIONAL, ENCOURAGER L’INNOVATION ET LA MISE EN COHERENCE ENTRE L’EAU ET LES POLITIQUES&nbsp; SECTORIELLES </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Renforcer l’outil «&nbsp;FASEP-innovation verte&nbsp;»</strong> en doublant le nombre de démonstrateurs technologiques français sur l’eau dans les pays émergents d’ici à 2015</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> </strong><strong>Sécurité alimentaire&nbsp;: veiller à la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre du G20</strong> relatifs à la prise en compte de la question de l’eau, en particulier dans l’élaboration de principes pour l’investissement agricole responsable </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Rechercher, avec l’aide des bailleurs, une meilleure prise en compte des conséquences des politiques et projets sectoriels sur les ressources en eau</strong> : généraliser, en amont des projets, le recours à des études d’impact, favoriser les approches de type intégré (coordination des approches sectorielles, consultation des acteurs, coexistence des usages, etc.),&nbsp; encourager la mise en place de mécanismes de concertation et d’arbitrages inter-administrations.</p>
<p class="bodytext"><strong>L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE ET LA MEDITERRANEE, DEUX PRIORITES POUR LA COPERATION FRANCAISE DANS LE DOMAINE DE L’EAU </strong></p>
<p class="bodytext"><em>Avec l’adoption du Plan d’action d’Evian, l’annonce en 2003 du doublement de son&nbsp; aide extérieure à ce secteur et son expérience au plan interne, la France a fait de l’eau et de l’assainissement une de ses priorités internationales. La question de l’eau est transversale à ses priorités de coopération : santé, éducation, sécurité alimentaire et plus largement développement durable. La France attache dans ce cadre, à travers l’action menée par l’AFD (Agence Française de Développement), une importance particulière à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement. Après avoir plus que doublé son aide au développement dans ces domaines au cours de la décennie écoulée, elle poursuivra son effort international en accordant une priorité forte à l’assainissement. </em></p>
<p class="bodytext"><em>Les solutions techniques, qui sont connues, doivent être mises en œuvre en s’appuyant sur une approche partenariale et multi-acteurs. Traditionnellement «&nbsp;parent pauvre&nbsp;» des politiques de l’eau, l’assainissement doit retenir davantage l’attention des décideurs, car son absence ou son organisation défaillante a un coût&nbsp; humain et financier élevé. Au total, selon les Nations Unies, chaque dollar investi a un retour sur investissement de l’ordre de 8 dollars en moyenne. </em></p>
<p class="bodytext"><em>La priorité pour l’Afrique subsaharienne sera maintenue. Elle se justifie par les retards en termes d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les enjeux techniques et politiques liés à la montée du stress hydrique et à la pollution de la Méditerranée ont conduit à élargir le champ des interventions, qu’elles relèvent de la coopération technique ou financière, ou qu’elles soient d’ordre diplomatique. Plus récemment, l’émergence de l’eau dans les questions de sécurité régionale en Asie centrale a conduit la France et l’Union européenne à aider au renforcement des capacités dans la zone, en particulier pour la production et le partage des informations nécessaires aux gestionnaires de la ressource en eau (projet visant en particulier le bassin de l’Amou Darya).</em></p>
<p class="bodytext"><strong>I) ACCROITRE L’EFFICACITE DE NOS INSTRUMENTS D’AIDE AU DEVELOPPEMENT DANS LE DOMAINE DE L’EAU</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Appuyer la définition, d’ici à 2015, de cadres sectoriels clairs et efficaces dans les pays d’intervention de l’AFD, </strong>afin d’améliorer le fonctionnement du secteur de l’eau et de mobiliser des financements nationaux et internationaux, en cohérence avec des stratégies de financement réalistes basées sur les «&nbsp;3T&nbsp;» (<em>Taxes, Tariffs, Transfers)</em></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Poursuivre l’action engagée pour renforcer les capacités à tous les niveaux&nbsp;</strong>: au-delà de l'assistance technique, promouvoir l’offre française de formation professionnelle technique et managériale, et appuyer la mise en place de partenariats Nord-Sud et Sud-Sud entre opérateurs</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> S’assurer que tout projet d’accès à l’eau potable de la coopération française inclue un volet de promotion de l’hygiène et de l’assainissement</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Renforcer la</strong> <strong>coordination entre les principaux bailleurs</strong>&nbsp;: accroître le nombre de programmes communs et poursuivre la mise en œuvre d’une reconnaissance mutuelle de procédures, notamment avec la Banque européenne d’investissements (BEI) et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) en Allemagne, en l’élargissant si possible à d’autres bailleurs (Union européenne, institutions multilatérales, etc.)</p>
<p class="bodytext"><strong>II) CONTRIBUER AU DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE SUBSAHARIENNE GRACE A UN MEILLEUR ACCES A L’EAU POTABLE ET L’ASSAINISSEMENT</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Contribuer concrètement à améliorer l’accès à l’eau et à l’assainissement en Afrique, en apportant le soutien nécessaire à la redynamisation des Initiatives-phare de la Banque africaine de développement&nbsp;:</strong> la Facilité africaine de l’eau et le fonds de l’Initiative pour l’Approvisionnement en Eau et l’Assainissement en milieu Rural, qui ont accumulé une expérience précieuse et d’ores et déjà enregistré des résultats indéniables, ont besoin d’un nouveau soutien à la fois politique et financier </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Maintenir la concentration de l’effort sur les pays les plus démunis&nbsp;: </strong>la France s'engage à consacrer au moins 60 % de son effort financier en Afrique subsaharienne et incitera ses partenaires à confirmer, dans la politique de développement de l’Union européenne, la priorité accordée à l’eau et l’assainissement en Afrique subsaharienne, compte tenu du retard de ce secteur au regard des Objectifs du Millénaire pour le Développement</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Aider, dans une perspective de développement durable, à la mise en valeur du potentiel hydroélectrique en Afrique</strong>, en particulier sur les bassins des fleuves Niger et Sénégal </p>
<p class="bodytext"><strong>III) METTRE L’EAU POTABLE ET L’ASSAINISSEMENT AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE EN MEDITERRANEE</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Développer l’accès à l’eau et à l’assainissement à Gaza&nbsp;: </strong>aider à la mise en œuvre du projet d’unité de dessalement d’eau de mer labellisé par l’Union pour la Méditerranée, participer à la mise sur pied d’un système de formation aux métiers de l’eau</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Poursuivre l’effort, déjà largement engagé, en faveur de la dépollution de la Méditerranée</strong> annoncé par la France à l'occasion du lancement de l'Union pour la Méditerranée (initiative H2020)</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Appuyer, d’ici à 2015, la labellisation par l’Union pour la Méditerranée des projets mettant en place dans une majorité des pays méditerranéens des systèmes nationaux de données sur l’eau ainsi que leur mise en réseau</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Favoriser la mise en place d’outils opérationnels d’aide à la gestion de la demande en eau, </strong>tel que l’outil <em>Strateau</em> développé par la France en partenariat avec différents pays méditerranéens<strong>&nbsp;</strong>: en faire un outil de référence en Méditerranée d’ici à 2015&nbsp; </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Développer la recherche et l’innovation pour faire face au changement global et en particulier au changement climatique&nbsp;:</strong> ouvrir aux autres partenaires euro-méditerranéens le programme de coopération franco-allemand lancé en 2011 entre les centres Helmholtz et les organismes regroupés au sein d’AllEnvi (Alliance nationale de recherche pour l’environnement) sur l’observation et la recherche de solutions innovantes pour la gestion de la ressource en eau</p>
<p class="bodytext"><strong>MAINTENIR LA PLANETE BLEUE&nbsp;: ADAPTER LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU ET DES ECOSYSTEMES AQUATIQUES AU DEFI DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET DE LA DEGRADATION DE LA BIODIVERSITE</strong></p>
<p class="bodytext"><em>Mieux gérer la ressource pour satisfaire aux besoins essentiels de l’humanité suppose de s’adapter dès maintenant aux changements à l’œuvre au niveau&nbsp; mondial. Le changement climatique, par sa dimension transversale et l’ampleur des bouleversements qu’il provoque, joue le rôle de catalyseur des problèmes. Face à la dégradation inquiétante de la biodiversité, les efforts tendant à sa préservation doivent aller de pair, dans le domaine de l’eau, avec une meilleure gestion des services éco-systémiques.</em></p>
<p class="bodytext"><strong>I) RENFORCER LA PRISE EN COMPTE DE L’EAU DANS L’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Développer au niveau national les économies d’eau en assurant une gestion plus efficace de la ressource&nbsp;: </strong>conformément au plan national d’adaptation au changement climatique, économiser 20% de l’eau prélevée, hors stockage d’eau d’hiver, d’ici à 2020</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Promouvoir les échanges scientifiques entre experts sur l’eau et ceux du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat)</strong> notamment sur la question des impacts et de l’adaptation </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Favoriser d’ici à 2015 la mise en place et le fonctionnement d’un groupe de travail international chargé d’élaborer un référentiel méthodologique, </strong>pour aider les responsables de la politique de l’eau à prendre en compte les incertitudes climatiques dans la planification et la gestion de la ressource&nbsp;; aider à la création d’un réseau d’organismes de bassins pilotes, afin de commencer à tester d’ici à 2015 ce référentiel et d’élaborer un guide des bonnes pratiques</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Encourager une meilleure prise en compte de l’eau dans les différents instruments multilatéraux de financement de la lutte contre le changement climatique</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>II) PORTER UNE ATTENTION ACCRUE AUX INTERACTIONS ENTRE GESTION DE L’EAU ET PRESERVATION DE LA BIODIVERSITE </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Restaurer les fonctionnalités des écosystèmes :</strong> augmenter au niveau français de 20% d’ici 2020 les surfaces de zones humides conservées et gérées durablement (acquisition de 20 000 hectares d’ici 2015), systématiser les linéaires de bandes enherbées le long des cours d’eau, mettre en place les trames vertes et bleues pour assurer la continuité écologique </p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Appuyer au niveau international la mise en œuvre des objectifs pertinents pour l’eau du Plan stratégique (2011-2020) adopté dans le cadre de la convention sur la diversité biologique </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>PROMOUVOIR UNE GOUVERNANCE DE L’EAU PLUS EFFICACE&nbsp;</strong></p>
<p class="bodytext"><em>L’eau est une ressource précieuse, vitale. La bonne gouvernance de ce secteur est un enjeu légitime et un objectif indispensable. L’expérience montre que sa prise en compte est toutefois rendue complexe par la sensibilité des questions liées à l’accès à cette ressource, quels qu’en soient les usages. Une approche pragmatique est nécessaire. Elle conduit à privilégier les échelons territoriaux pertinents pour une meilleure gestion de l’eau et notamment ceux correspondant aux bassins versants. Sur le plan international, les efforts engagés pour rationaliser la gouvernance du développement durable doivent trouver une application dans le secteur de l’eau. Enfin, la dimension humaine sera mieux intégrée à la gestion de l’eau par des efforts accrus d’information et&nbsp; de formation<strong>.</strong></em></p>
<p class="bodytext"><strong>I) AFFIRMER LE ROLE DES AUTORITES LOCALES ET REGIONALES, RENFORCER LA GESTION PAR BASSIN</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Mettre en place en France une plateforme de dialogue pérenne </strong>sur la coopération dans le domaine de l’eau entre l’Etat, ses établissements publics, les collectivités territoriales et les ONG</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Mobiliser avec l’aide des agences de l’eau les collectivités territoriales françaises pour obtenir une plus large adhésion au&nbsp; pacte d’Istanbul </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Favoriser, au niveau international, la signature du «&nbsp;Pacte des autorités de bassin&nbsp;» par le plus grand nombre d’organismes concernés </strong>et poursuivre l’action visant à renforcer les capacités des organismes intergouvernementaux pour la gestion des bassins transfrontaliers</p>
<p class="bodytext"><strong>II) AMELIORER LA GOUVERNANCE INTERNATIONALE DE L’EAU</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Proposer que l’Organisation Mondiale de l’Environnement, que nous souhaitons, comme toute l’Union Européenne, que la conférence Rio +20 mette en place, traite des questions d’eau </strong>(ou le PNUE en cas de maintien du statu quo institutionnel)<strong>&nbsp;;</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Promouvoir les instruments visant une gouvernance durable et responsable des ressources en eau partagées entre plusieurs Etats sur des bassins transfrontaliers, en particulier la convention de l’ONU de 1997 sur les cours d’eaux internationaux. Accueillir une réunion des Etats parties à cette dernière convention dès son entrée en vigueur </strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Encourager le transfert d’expérience des commissions intergouvernementales de fleuves transfrontaliers </strong>auxquelles la France est partie vers les Etats ou régions mettant ou ayant mis en place des organisations équivalentes</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Obtenir la ratification par l’Union européenne du Protocole sur l’eau et la santé de 1999 relatif à la convention CEE-NU de 1992</strong> et mettre en place les moyens financiers pour aider les pays d’Asie centrale et orientale à le mettre en œuvre </p>
<p class="bodytext"><strong>III) DEVELOPPER LES ECHANGES SUR LA POLITIQUE DE L’EAU, ACCROITRE LES EFFORTS DE FORMATION A LA GESTION DE CETTE RESSOURCE</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Mettre en place, dans le cadre de cette nouvelle gouvernance, une Université virtuelle internationale des savoirs sur l’eau. </strong>La vocation première de cette université est de regrouper l’ensemble des informations pertinentes disponibles sur l’eau&nbsp;: données hydrographiques, démographiques, économiques, sociales, juridiques et culturelles</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Accompagner par l’éducation et la formation l’effort sans précédent consenti en matière d’infrastructures&nbsp;:</strong> favoriser la création de 20 centres de formation aux métiers de l’eau et de l’assainissement d’ici à 2020 dans le monde, en mobilisant lorsque cela est pertinent les outils de la coopération française et ceux des agences de l’eau par la formule du «&nbsp;parrainage&nbsp;»&nbsp;; favoriser l’émergence au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie d’une compétence en matière de formation aux métiers de l’eau et de l’assainissement</p>
<p class="bodytext"><strong>&gt;</strong><strong> Veiller à la mise en place un mécanisme de suivi des engagements pris lors du Forum mondial de l’eau, </strong>proposer dans ce cadre<strong>, </strong>en vue d’une expérimentation en 2015, un système d’&nbsp;«&nbsp;examen par les pairs&nbsp;» des engagements pris au sein du Forum </p>
<hr />
<p class="bodytext"><a href="fr/inscription/demande-de-prise-en-charge-financiere/?type=100#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Le «&nbsp;Grenelle de l’environnement&nbsp;» est le nom donné au processus engagé en 2007 par l’Etat français ayant abouti à un ensemble d’engagements des différents acteurs et de l’Etat dans le domaine des politiques sectorielles touchant au développement durable. </p>
<p class="pdf">&lt;media 1316 - - &quot;TEXTE, Engagements Etat français 14 mars 2012, Engagements_Etat_français_14_mars_2012.pdf, 211 KB&quot;&gt;Télécharger la déclaration&lt;/media&gt;</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Les engagements du terrain</title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/les-engagements-du-terrain/</link>
			<description>Les engagements terrain pour l’eau sont basés sur le partage des connaissances et la préservation...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les engagements terrain pour l’eau sont basés sur le partage des connaissances et la préservation de l’eau. Ils ont été nombreux à Marseille&nbsp;: programmes d’éducation, création de trente deux fonds pour l’eau, signatures du Pacte d’Istanbul, ou création d’un réseau d’échanges de connaissance. <br /> <br /> L’humain constitue la base des engagements. «&nbsp;<em>Aussi petit que nous soyons, nous devons agir pour l’eau</em>&nbsp;» souligne Bart Devos, président du Parlement Mondial de la Jeunesse pour l’Eau. Les nombreux engagements visent à «&nbsp;créer de liens&nbsp;»&nbsp;: entre les jeunes et les autorités, entre les générations, entre le monde scientifique et politique, entre «&nbsp;voisins&nbsp;» d’un même bassin hydrographique. Par exemple, la création d’une plateforme d’échanges entre les climatologues et les gestionnaires de l’eau est un des engagements de l’Académie française de l eau. <br /> «&nbsp;<em>Les solutions doivent s’intégrer dans le territoire</em>&nbsp;» insiste Henri de Raincourt, ministre français chargé de la coopération. <br /> <br /> D’autres acteurs, comme le lycéen marseillais Michel Frey, entendent préserver la ressource en eau. Il fait partie des «sentinelles» de l’eau, qui s’engagent à sensibiliser le reste les lycéens pour «&nbsp;<em>qu’ils ne prennent plus des douches de trente minutes</em>&nbsp;». <br /> <br /> «&nbsp;<em>Marseille s’engage pour l’eau</em>&nbsp;» déclare Martine Vassal, maire adjointe de la Ville de Marseille, et présidente de la Commission Racines et Citoyenneté. Economiser, mobiliser et partager, tel est le tryptique de la cité phocéenne. Donner le pouvoir d’agir aux acteurs du territoire, aux associations, aux élus locaux et aux citoyens&nbsp;: une des idées maîtresses derrière les engagements du 6<sup>ème</sup> Forum Mondial de l’Eau. </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Forte mobilisation de la communauté internationale pour le Forum de Marseille</title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/forte-mobilisation-de-la-communaute-internationale-pour-le-forum-de-marseille/</link>
			<description>Le 6ème Forum Mondial de l’Eau s’est caractérisé par une forte mobilisation de la communauté...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le 6<sup>ème</sup> Forum Mondial de l’Eau s’est caractérisé par une forte mobilisation de la communauté internationale afin de faire avancer la cause de l'eau et de l’assainissement à l’occasion de plus de 400 sessions ouvertes dont une cinquantaine majeures.</p>
<p class="bodytext">A l’issue de ces six jours de débats et d’échanges, forts de plus de 1 400 solutions pour l’eau et l’assainissement publiées sur la plateforme de partage des solutions, l’ensemble des parties prenantes - agences de l’ONU, gouvernements, parlementaires, autorités locales, bailleurs de fonds, professionnels de l’eau, ONG, acteurs de la société civile, représentants des femmes et des jeunes - ont déjà annoncé plus d’une centaine d’engagements concrets. Ces solutions et engagements doivent permettre d’accélérer l’accès à l’eau et à l’assainissement, droit humain universel reconnu en 2010, et d’améliorer la préservation et la gestion de cette ressource majeure menacée. </p>
<p class="bodytext"><br /> Tout comme le Village des Solutions, <a href="http://www.solutionsforwater.org/" target="_blank">solutionsforwater.org</a>, la plateforme des Solutions créée spécifiquement pour le 6<sup>ème</sup> Forum Mondial de l’Eau - Le Temps des Solutions et qui a également vocation à accueillir les engagements des parties prenantes, est pérennisée pour devenir un lieu de partage, d’échanges et de suivi en vue du 7<sup>ème</sup> Forum Mondial de l’Eau qui se tiendra à Daegu Gwangyeoksi, Corée du Sud, en 2015. </p>
<p class="bodytext"><br /> Le Conseil Mondial de l’Eau portera ces solutions et engagements à Rio de Janeiro (Brésil) à l’occasion de la conférence pour le développement Rio+20 (20 au 22 juin 2012) pour laquelle la question de l’eau et de l’assainissement est inscrite à son agenda.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Vers une intégration Nord-Sud pour relever le défi de la gestion des ressources en eau et des écosystèmes</title>
			<link>http://6.worldwaterforum.org/no_cache/fr/news/article/article/vers-une-integration-nord-sud-pour-relever-le-defi-de-la-gestion-des-ressources-en-eau-et-des-eco/</link>
			<description>&quot;Il faudra deux Forums Mondiaux de l'eau pour définir une stratégie véritable de gestion de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">&quot;<em>I<em>l</em> faudra deux Forums Mondiaux de l'eau pour définir une stratégie véritable de gestion de l'eau et des écosystèmes</em>&quot;,&nbsp;indique Chris Baker, Directeur programme et Stratégie au sein de l'ONG <a href="http://www.wetlands.org/" target="_blank">Zone Humide Internationale</a>, qui&nbsp;&nbsp;s'exprimait le 15 mars, lors de la cession &quot;&nbsp;s'engager à combler le retard relatif à la gestion des ressources en eau et des écosystèmes&quot;. <br /> <br /> La Zone humide internationale, organisation à but non lucratif , fondée au Royaume Uni en 1954, s'intéresse à la protection des zones humides et la gestion durable . <br /> <br /> Une rencontre destinée à proposer&nbsp;des engagements afin de relever le défi&nbsp;lié à la qualité des ressources hydriques et des écosystèmes. Chris Baker&nbsp;salue l'accord de coopération dans la gestion des ressources en eau et des écosystèmes signé entre l’organisation Zone humide internationale, l'Autorité du Bassin du Niger en Afrique de l’Ouest, &nbsp;l’Organisation de la mise en valeur du fleuve Sénégal et la Commission Internationale pour la Protection du la Rivière de Danube. </p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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